Lors d'une entrevue à TVA, il a affirmé que l'heure était venue de changer de direction pour le pays et que sa vision économique serait un atout pour le PLC.
Champagne souhaite mettre l'accent sur une approche plus industrielle et innovante, en soulignant les avancées dans des secteurs comme l'automobile et l'intelligence artificielle. Pour lui, la période de redistribution des dernières années, sous l'ère Trudeau, est révolue.
Depuis son arrivée en politique en 2014, François-Philippe Champagne a occupé plusieurs ministères importants, dont ceux du Commerce international et des Affaires étrangères.
Sa carrière a été marquée par sa capacité à négocier sur la scène internationale et à défendre les intérêts du Canada.
Originaire de la Mauricie, il s'est aussi fait un nom comme défenseur des intérêts du Québec au sein du gouvernement fédéral.
Dans cette même entrevue, Champagne a mis fin à toute spéculation sur un éventuel rapprochement avec le Parti libéral du Québec (PLQ), fermant définitivement la porte à cette option.
Il a expliqué que sa place était à Ottawa, et que c'est là qu'il concentrerait toutes ses énergies.
Il semblerait qu'il bénéficie également du soutien de figures influentes comme Steven Bronfman et André Desmarais, ce qui renforce sa position dans la course à la chefferie.
Les partisans du ministre commencent à voir en lui un prétendant sérieux pour succéder à Justin Trudeau à la tête du PLC.